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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 18:25

 

CIVA : Conférence de presse du 15 mars


Présentation des ventes de vins d’Alsace 2012, en progression de 0,3 %, par Jean-Louis VEZIEN, puis appel à l’union de Rémi GRESSER qui veut maintenir l’unité de l’appellation. Le président du CIVA qui dit « rester à l’écoute des critiques, à condition que ce soit dans l’intérêt d’un consensus général », tient également à préciser qu’il n’y a « aucune discordance » entre le CIVA et l’AVA, seulement « des frictions entre hommes », alors on est rassuré.

 

En ce qui concerne l’omniprésente affaire ALBRECHT (14 millions de passif, ça augmente de semaine en semaine), Rémy GRESSER, revient dans les colonnes de l’EST AGRICOLE, sur l’accusation de ne pas avoir averti de la situation, dont l’organisme qu’il préside a fait l’objet : « A chaque transaction, le courtier dépose un double du contrat au CIVA. Nous avons une opératrice qui, elle seule, connait la transaction de volume et de prix. Pour notre part, nous recevons pour seule information une récapitulation statistique mensuelle. C’est la seule information dont nous disposons car les missions du CIVA à cet égard ne concernent pas les données individuelles mais les seules données statistiques. Ceux qui ont fait courir la rumeur selon laquelle l’année dernière nous aurions dû être au courant des transactions réalisées, notamment celles qui n’ont pas été payées, c’est totalement faux et nous n’en avons pas le droit. ». Voilà qui est dit.


Jean-Claude RIEFLE Grand Maître de la Confrérie Saint-Etienne


Compte rendu édulcoré du discours d’intronisation de Jean-Claude RIEFLE, dans les colonnes de l’Est Agricole par Jean-Michel HELL, qui oublie de rapporter quelques propos bien sentis sur l’illusion de bien-être qu’apporte le Crémant dopé par le marketing du prix bas et de la gueule de bois qui suivra au réveil.


Carnet Rose


Publication de l’acte de naissance de la SARL Jean ALBRECHT, siège social 37 Grand-rue 68500 Orschwihr, constituée en date du 1 décembre 2012. L’objet social de cette structure est, entre autre, l’exploitation de la marque Jean ALBRECHT.


Assemblées Générales des sous régions de l’AVA


C’est au mois de mars que se tiennent les assemblées générales des 5 sous régions de l’AVA. Plans d’encépagement, droits de plantation, hiérarchisation et marché du vin ont été évoqués à la sous-région de Guebwiller. La sous-région de Molsheim n’a toujours pas de président, on y parle des mêmes sujets. Le compte rendu publié dans l’Est Agricole du 15 mars fait l’objet d’un rectificatif la semaine suivante de la part de l’AVA. En cause, les propos de Fréderic BACH, directeur de l’AVA, qui auraient été mal compris sur le sujet de la hiérarchisation et plus particulièrement sur les usages isolés dans les lieux dits.

 

Le directeur de l’AVA précise qu’il n’a en aucun cas affirmé que « Un usage isolé ne peut pas être intégré dans la hiérarchisation ». Il n’a pas non plus exprimé que « Le groupe inventaire a donc exclu les lieux dits isolés revendiqués par une seule exploitation ». Si le rapport de 2004 sur la hiérarchisation s’appuyait bien sur des usages multiples, significatifs et constants, le règlement européen de 2008, repris par le décret étiquetage du mai 2012 permet explicitement la revendication d’une unité géographique plus petite que l’appellation, à condition que le cahier des charges de cette appellation le prévoit, ce qui semble être le cas.


Hiérarchisation


C’est bien le sujet chaud du moment. Il a été évoqué à l’occasion de l’assemblée générale de l’AVA qui s’est tenue le à Colmar le 21 mars. Sept hypothèses ont été proposées par la commission de travail aux sous-régions. Il semblerait que la septième proposition soit celle qui serait privilégiée par le plus grand nombre. Cette proposition prévoit un schéma de protection avec au sommet 51 AOC Alsace Grand Cru, au milieu des AOC Alsace lieu-dit (1er cru), puis des appellations communales.

 

Gérard BOESCH relève le caractère ambitieux de cette hypothèse et ajoute : « Si on vise le premier cru, cela concernera 20 à 30 producteurs au maximum » (propos rapporté dans l’Est Agricole du 28 mars). Pourquoi 20 à 30 ? Le dossier est-il déjà bouclé ?


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Published by Oenophil - dans Chroniques
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